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Blog de Jérémy Levallois
Blog de Jérémy Levallois
14/05/10
Bonjour à tous.
J’ai réinstaller récemment Ubuntu dans sa dernière version (10.04) et à ma grande suprise, impossible d’installer le lecteur flash d’Adobe sous le navigateur internet Chromium.
La manipulation pour y arriver est en fait très simple :
Ouvrez le terminal, puis exécutez ces commandes :
La première ligne installe le player flash sur votre système, et la seconde copie le plugin flash dans le répertoire plugins de Chromium.
Ensuite, pour lancer Chromium avec le lecteur flash, vous devez lancer la commande suivante :
(il n’y a pas d’espaces entre les deux – -, mais si je les colle WordPress les interprète comme un — ).
Je vous conseille de faire un raccourci sur votre lanceur d’application afin de ne pas avoir à refaire la commande à chaque fois.
Mais Oh rage, Oh désespoir, vous voyez les animations flash, mais impossible d’interagir avec !
Que diable, résolvons ceci de suite !
Ce qui vous ouvre l’éditeur de texte Gedit
Ajoutez donc, avant la dernière ligne, la ligne suivante :
Sauvegardez, puis relancer Chromium (ou tout autre navigateur car le problème apparait sur l’ensemble des navigateurs sous Ubuntu 10.04).
Voilà, vous pouvez à nouveau cliquer sur les animations flash !
Source : HelpForLinux
6/05/10
Post assez rapide, mais qui me permettra de garder une trace au lieu de rechercher la manipulation quand ça me tombe dessus avec le navigateur de la PS3 ou de iPhone, et ça peut vous servir aussi
Vous êtes en dual-boot (ou tri-boot) avec Windows Vista ou Windows 7 et une distribution de Linux (Ubuntu dans mon cas), et pour une raison qui vous est propre, vous voulez supprimer la partition Linux. Vous reformatez donc le disque dur l’accueillant, et à votre prochain démarrage, vous avez ce joli message d’erreur qui s’affiche :
GRUB loading stage1.5.
GRUB loading, please wait
Error 17
Non, fermez tout de suite la fenêtre par laquelle vous projetiez de défenestrer votre ordinateur, il y a une solution toute simple pour tout réparer !
Bon déjà pourquoi ça ne marche plus. En fait votre ordinateur, après l’apparition du BIOS, a besoin de connaître quels disques durs et quelles partitions contiennent des secteurs « bootables » (contenant un système d’exploitation). Windows possède le sien, mais son inconvénient est qu’il ne supporte pas d’autres systèmes d’exploitations que Windows, limité donc. Ainsi, pour faire du multiboot, il faut installer en dernier Linux pour installer le GRUB de Linux, qui lui supporte tous les systèmes d’exploitations. En supprimant la partition Linux, vous supprimez également les secteurs d’amorçages nécessaires au bon fonctionnement du GRUB.
Voilà pour le principe, maintenant comment on le répare (en fait, on va remettre celui de Windows) ?
Il vous faut le DVD d’installation de Windows Vista ou Seven ( la démarche est sensiblement la même ).
Lancez le, puis choississez lorsque la possibilité se présentera, l’option Réparer.
Choississez d’utiliser L’invite de commande Windows.
Rentrez les commandes suivantes :
Vous aurez normalement un message de confirmation pour chacune des commandes.
Redémarrez donc, et vous constaterez que la méchante Error 17 est partie !
Cette technique ne marche que pour l’Error 17, et pour Windows 7 ou Windows Vista, pour Windows XP, la commande à utiliser est apparement (je ne l’ai pas testé) :
4/04/10
Never write a line of code that someone else can understand.
N’écrivez jamais une ligne de code que quelqu’un peut comprendre.
Make the simplest line of code appear complex. Use long counter intuitive names. Don’t ever code « a=b », rather do something like:
Rendez une simple ligne de code la plus complexe possible. Utilisez des noms longs et non-intuitifs. N’écrivez jamais « a=b », mais quelque chose comme ça :
Type fast, think slow.
Codez vite, pensez lentement.
Never use direct references to anything ever. Bury everything in macros. Bury the macros in include files. Reference those include files indirectly from other include files. Use macros to reference those include files.
N’uilisez jamais de références directes à quoi que se soit. Enterrez tout ça dans des macros dans des fichiers Include. Référencez ces fichiers indirectement à partir d’autres fichiers Include. Utilisez des macros pour référencer ces fichiers.
Never include a comment that will help someone else understand your code. If they understand it, they don’t need you.
N’insérez jamais un commentaire qui puisse aider quelqu’un à comprendre votre code source. S’ils le comprennent, ils n’auront plus besoin de vous.
Never generate new sources. Always ifdef the old ones. Every binary in the world should be generated from the same sources.
Ne générez jamais de nouvelles sources. Insérez toujours un ifdef à partir des anciennes. Chaque fichier binaire du monde devrait être généré à partir des même sources.
Never archive all the sources necessary to build a binary. Always hide on your own disk. If they can build your binary, they don’t need you.
N’archivez jamais toutes les sources nécessaires à la compilation. Cachez les sur votre propre disque. S’ils peuvent compiler vos programmes, ils n’auront plus besoin de vous.
Never code a function to return a value. All functions must return a pointer to a structure which contains a pointer to a value.
Ne codez jamais une fonction qui retourne une valeur. Toutes les fonctions devront retourner un pointeur vers une structure qui contient un pointeur sur une valeur.
Never discuss things in concrete terms. Always speak in abstract. If they can understand you, they don’t need you.
Ne discutez jamais de choses avec des termes concrets. Parlez toujours abstraitement. S’ils peuvent vous comprendre, ils n’auront plus besoin de vous.
Never complete a project on time. If you do, they will think it was easy and anyone can do it and they don’t need you.
Ne terminez jamais un projet à temps. Si vous le faites, ils penseront que c’était facile, que tout le monde peut le faire, et ils n’auront plus besoin de vous.
When someone stops by your office to ask a question, talk forever, but don’t answer the question. If they get their questions answered, they don’t need you.
Quand quelqu’un s’arrête devant votre bureau pour vous poser une question, parlez de choses et d’autres, mais ne répondez jamais à la question. S’ils obtiennent une réponse à leurs questions, ils n’auront plus besoin de vous.
Load all sentences either written or spoken with alphabet soup. When someone asks you out to lunch, reply:
Chargez toutes vos phrases avec une « soupe » de mots techniques. Si quelqu’un vous demande d’aller manger, répondez :
« I can’t because I’ve almost got my RISC-based OSI/TCP/IP client connected by BIBUS VMS VAX using SMTP over TCP sending SNMP inquiry results to be encapsulated in UDP packets for transmission to a SUN 4/280 NFS 4.3 BSD with release 3.6 of RPC/XDR supporting our ONC effort working. »
Never clean your office. Absolutely never throw away an old listing.
Ne rangez jamais votre bureau. Ne jetez jamais d’anciens listing.
Never say hello to someone in the hallway. Absolutely never address someone by name. If you must address someone by name, mumble or use the wrong name. Always maintain the mystique of being spaced out from concentrating on complex logic.
Ne dites jamais bonjour à quelqu’un dans le hall. Ne vous adressez jamais à quelqu’un par son nom. Si vous devez interpeler quelqu’un par son nom, marmonnez le ou utilisez un nom erroné. Vous devez toujours maintenir une certaine illusion d’être sur une autre planète, concentré dans la logique complexe.
Never wear a shirt that matches your pants. Wear a wrinkled shirt whenever possible. Your shirt must never be tucked in completely. Button the top button without wearing a tie. This will maximize your mystique.
Ne portez jamais de chemises assorties à vos pantalons. Portez des chemises ayant le plus de faux-plis possible. Vous ne devez jamais rentrer votre chemise complètement dans votre pantalon. Fermez le bouton du haut de votre chemise, mais sans cravate. Ceci renforcera votre côté mystique.
Source : Karthi
22/03/10
Une news qui m’a fait beaucoup rire, donc je vous la partage.
Sur Gizmodo, on nous propose, comme pour les sites internet, d’attaquer les radars à l’aide d’une injection SQL.
L’injection SQL est une technique utilisée par les « pirates informatiques » pour avoir accès à certaines informations confidentielles d’une base de données en exploitant l’absence de méfiance du développeur.
Un exemple simple est un formulaire d’inscription, avec un champ pseudo. Si le développeur ne fait pas de traitement de ce champ et l’envoie directement dans sa requête qui modifie sa base de données, il pourrait se retrouver avec quelques désagréments.
La requête SQL aura donc une forme ressemblant à ceci :
Un utilisateur met normalement aura dans la variable $pseudo son pseudo, mais si quelqu’un met à la place un bout de code SQL, nous parlons d’injection SQL.
sera l’équivalent de :
Qui aura pour conséquence de supprimer toute la table users contenant tous les utilisateurs du site (Et — pour mettre en commentaire la fin de la ligne, afin de ne pas générer d’erreurs).
Ainsi, avec un peu de carton, vous pouvez faire une injection SQL sur un radar routier comme le montre la photo précédente ! Ensuite un algorithme de reconnaissance lit les chiffres et les lettres sur les plaques d’immatriculation, et les rajoute dans la base de données. Dans les faits, il y a peu de chances que ça fonctionne car je pense qu’ils ont prévu le coup (voire ne stocke pas dans une base de données SQL, ou encore ne reconnait pas certains caractères spéciaux comme la virgule), mais l’idée reste assez géniale.
Source – Merci mAn pour le lien